Lutte biologique contre les ravageurs et les maladies de la courge : traitements et stratégies
Le problème des ravageurs et des maladies de la courge est sérieux, car ces agresseurs constituent une menace pour la productivité et la qualité des fruits, ainsi que pour la durabilité des exploitations à long terme. En effet, une connaissance approfondie des principaux ravageurs et maladies de la courge permet aux agriculteurs de mettre en œuvre dès le début des mesures de gestion visant à contrôler ces affections, tout en protégeant les cultures sans compromettre la certification biologique ni l’engagement en faveur de la protection de l’environnement. Parmi les ravageurs qui attaquent les plants de courge, on compte plusieurs catégories : les insectes piqueurs-suceurs, tels que les pucerons, les aleurodes, les tétranyques et les thrips, qui affaiblissent directement les plantes en suçant leur sève ; les insectes broyeurs, comme les punaises de la courge, les coléoptères du concombre et les altises, qui défolient les plants et sont également susceptibles de transmettre la flétrissure bactérienne ; ainsi que, de manière indirecte, les larves de certains insectes, tels que les foreurs de la vigne de la courge, les vers du concombre et les mineuses des feuilles, ou encore les légionnaires.
Tous ces problèmes sont aggravés par des infestations de ravageurs, notamment des maladies des courges (pourriture du feuillage et des fruits, perte de semis due à des champignons) – telles que l’oïdium des courges, le mildiou, l’anthracnose, la pourriture fusarienne du collet, la pourriture racinaire par Pythium et la brûlure par Phytophthora –, ainsi que des décolorations vasculaires et des morts vasculaires d’origine bactérienne (flétrissure bactérienne, taches bactériennes sur les feuilles) et des galles radiculaires causées par des nématodes (nématodes à galles des racines). Les méthodes conventionnelles de lutte contre les ravageurs des courges, fondées exclusivement sur l’utilisation de pesticides chimiques de synthèse, se heurtent de plus en plus à des défis : les populations de ravageurs développent une résistance aux insecticides en raison d’une exposition répétée; les populations d’insectes bénéfiques, qui participent à la pollinisation et à la régulation naturelle des ravageurs, voient leur efficacité compromise; les résidus de pesticides dans les denrées alimentaires posent un problème de sécurité sanitaire; enfin, la pollution de l’environnement, tant du sol que des eaux, constitue une préoccupation majeure.

Ravageurs courants de la courge
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Punaise de la courge |
Altises |
Foreur de la vigne de courge |
Ver du cornichon |
Mineuses |
Lépidoptères des cultures |
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Pucerons |
Tétranyques |
Thrips |
Larve de noctuelle |
Coléoptères du concombre |
Nématodes à galles |
Maladies courantes de la courge
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Mildiou |
Mildiou |
Pourriture des racines par Pythium |
Pourriture phytophthorique |
Anthracnose |
Mildiou des feuilles par Alternaria |
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Pourriture gommeuse de la tige |
Pourriture de la couronne et des pieds par Fusarium |
Tache bactérienne des feuilles |
Flétrissure bactérienne |
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Nutrition pour le squash
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Croissance de la courge et fixation de l'azote |
Absorption du potassium et du silicium |
Amélioration du phosphore inorganique |
Santé durable du sol pour la courge |
Lutte biologique contre les ravageurs des courges
Ravageurs ciblés de la carotte : Punaise de la courge, Coléoptères du concombre, Altises
Produit recommandé : Myco Pestop
Principe actif : Metarhizium anisopliae
Parmi les ravageurs colonisant les légumes du jardin figurent les punaises de la courge, les coléoptères du concombre et les coléoptères pique-prune, qui dévastent tous les cultures de cucurbitacées et de brassicacées en se nourrissant du feuillage et en les infectant par la flétrissure bactérienne. Myco Pestop a été mis au point à partir de METARHIZIUM ANISOPLIAE (8 × 107 UFC/ml), un produit fongique alternatif aux produits chimiques de synthèse pour lutter contre ces coléoptères difficiles à maîtriser. Son principe actif agit en formant des spores qui se fixent sur l’exosquelette, déshydratent l’insecte et pénètrent dans la cuticule pour libérer des toxines et des blastospores dans l’hémocèle, où ces substances épuisent les réserves nutritives de l’insecte, entraînant sa mort en 3 à 7 jours environ. Ainsi, bien que son action soit plus lente que celle des insecticides de contact, cet ingrédient s’avère très efficace lorsqu’il est intégré dans des programmes de lutte intégrée. Pour obtenir un effet optimal, il convient d’appliquer Myco Pestop (insecticide contre les punaises de la courge) dès la première détection de la population, puis selon un calendrier répétitif de 5 à 10 jours, aux stades larvaire et adulte précoce, lorsque les coléoptères sont particulièrement sensibles à la solution pulvérisée, à raison de 1 à 2 g par litre d’eau. Dans d’autres méthodes, on applique 1 à 1,5 kg par acre directement au sol par irrigation au goutte-à-goutte afin d’attaquer les larves présentes sous terre et d’assurer une action durable. Comme les spores de METARHIZIUM ANISOPLIAE sont susceptibles d’entraîner une infection secondaire due à leur dissémination sur le terrain, une légère couverture initiale par pulvérisation favorise la suppression continue du ravageur. Cette formulation biologique ne laisse aucun résidu, s’intègre parfaitement aux programmes certifiés biologiques et ne risque pas de développer une résistance même après une exposition répétée à des produits chimiques puissants, ce qui en fait un ingrédient idéal pour la culture de la courge, du concombre et des brassicacées dans un cadre durable.
Ravageurs cibles : Vulide de la courge, ver du cornichon, mineuses des feuilles, légionnaires
Produit recommandé : BT Thuricide
Principe actif : Bacille de Thuringe (BT)
Parmi les ravageurs lépidoptères les plus nuisibles qui se nourrissent de fruits, défolient et rongent les récoltes, on compte les foreurs des courges et les vers des cornichons, les mineuses des feuilles et les légionnaires, qui causent d’importantes pertes de rendement dans les cultures de cucurbitacées et de légumes. La lutte biologique ciblée contre ces quatre espèces de chenilles s’effectue grâce à BT THURICIDE, un produit formulé à partir d’une bactérie, le Bacillus thuringiensis sous-espèce kurstaki (Btk) ; à une concentration de 32 000 UI/mg, il ne nuit ni aux insectes utiles ni aux pollinisateurs. L’ingrédient actif agit selon un mécanisme très spécifique : après l’ingestion des protéines toxiques du Bt, celles-ci se fixent aux récepteurs de l’intestin moyen de l’insecte, entraînant des lésions cellulaires et la mort en 150 à 500 jours, cet effet étant particulièrement efficace chez les jeunes larves en phase d’alimentation active (stades 1er et 2e stade). Il convient d’utiliser BT Thuricide, un pesticide biologique pour les courges, à raison de 0,75 à 1,5 kg/ha, en pulvérisation foliaire tôt le matin ou le soir, par temps sans vent, afin d’assurer une couverture complète des zones d’alimentation des larves sur les feuilles et les fruits. Réappliquer tous les 7 à 10 jours ou lorsque cela est nécessaire au cours d’une saison de culture ; notamment au moment de la ponte initiale ou à l’apparition de nouveaux vers nouvellement éclos. En cas de fortes populations de larves plus âgées, il faut utiliser le taux le plus élevé (1,5 kg/ha), et le Bt peut être associé à un insecticide de contact pour obtenir un effet de choc rapide ; toutefois, en début de saison, des mesures préventives fondées sur une surveillance précoces peuvent être mises en œuvre avec le Bt seul. BT Thuricide présente un délai de réentrée (REI) de 4 heures et aucune restriction quant à la date de récolte ; cette caractéristique le rend particulièrement adapté à l’agriculture biologique des cultures comestibles, car il ne laisse aucun résidu toxique et s’inscrit parfaitement dans le cadre de la gestion intégrée des ravageurs, dont l’accent est mis sur la détection précoce et la prévention, plutôt que sur les effets globaux de la chimie.
Ravageurs cibles : Pucerons, Mouches blanches, Tétranyques, Thrips
Produit recommandé : Beaveria WP
Principe actif : BEAUVERIA BASSIANA
Les aleurodes, les thrips, les tétranyques et les pucerons sont des ravageurs à corps mou de longue date qui freinent la croissance des plantes et réduisent la production de légumes, de fruits et de plantes ornementales. Le BEVERIA WP est préparé à partir de Beauveria bassiana à raison de 1 × 10¹⁰ UFC/g et agit de manière naturelle, par action fongique, pour lutter contre ces quatre types de ravageurs. Les spores adhèrent à la cuticule de l’insecte, germent en 6 à 12 heures, pénètrent dans l’organisme et envahissent l’intérieur, libérant des métabolites toxiques qui tuent l’insecte en 24 à 48 heures. Utilisez le BEVERIA WP à raison de 1,0 à 1,2 gramme par litre en pulvérisation foliaire, ou appliquez 2 à 3 grammes par litre en trempage du sol, tous les 7 à 10 jours, jusqu’à élimination des populations. Conditions de réussite : agitez pendant 30 à 45 secondes dans un récipient couvert, avec de l’eau froide, à l’abri de la lumière directe du soleil ou de toute exposition à la lumière, qui détruit les spores. Les meilleurs résultats sont obtenus lorsque l’humidité dépasse 60 %, et il convient d’appliquer le produit dès les premières populations de ravageurs, avant que l’infestation ne s’aggrave ; cette caractéristique s’inscrit parfaitement dans les programmes intégrés de lutte antiparasitaire non résiduels.
Ravageurs ciblés de la carotte : Vers de la coupe, Vers filiformes
Produit recommandé : Met Zone
Principe actif : Metarhizium anisopliae
Les vers de terre et les vers fil-de-fer sont des larves dévastatrices qui vivent à la surface du sol ou dans le sol et coupent les semis au niveau du sol, rongeant ainsi les parties souterraines des plantes et entraînant une perte extrême des peuplements dans les cultures maraîchères, céréalières et de plein champ. La lutte biologique contre ces ravageurs souterrains est assurée par Met Zone (insecticide biologique contre les punaises des courges) ; METARHIZIUM ANISOPLIAE (2 x 10 cfu/g) sous forme de poudre, qui présente une action par contact direct et une persistance dans le sol. Les spores fongiques pénètrent dans l’intégrité cutanée des insectes sans être ingérées, germent en présence d’un sol humide et infectent l’organisme de l’intérieur, libérant des métabolites secondaires et des blastospores qui détruisent les réserves nutritives des vers de terre et des vers fil-de-fer en quelques jours. Utilisez Met Zone à raison de 60 à 90 kg par hectare et mélangez-le soigneusement avec un milieu de culture humide avant ou pendant la plantation, en veillant à ce qu’il soit bien réparti dans la zone racinaire. Les spores peuvent survivre sur les particules de sol, décomposer la matière organique et la litière produite par les ravageurs, assurant ainsi une suppression tout au long de la saison, ce qui est essentiel pour prévenir une génération fructueuse de ravageurs. Sans danger pour l’homme, les organismes bénéfiques ni la certification biologique, Met Zone ne provoque pas de résistance et améliore la santé de la plante ainsi que son rendement potentiel, caractéristique qui en fait un outil de gestion de départ idéal dans le cadre d’une lutte intégrée contre les ravageurs en production maraîchère et de plein champ.
Lutte contre les nématodes parasites
Ravageurs cibles : Nématodes des racines et des nodules
Produit recommandé : Nema Pro / Nema ProMax
Principe actif : Paecilomyces lilacinus /burkholderia spp. et BACILLUS PUMILUS
Les espèces de Meloidogyne (nématodes des galles des racines) sont des nématodes du sol frais tristement célèbres qui infestent les racines des plantes de courge, provoquant des galles courantes et réduisant leur absorption d’eau et de nutriments, ce qui entraîne un retard de croissance, un dessèchement ainsi qu’une perte de rendement dans les cultures maraîchères, fruitières et de plein champ. Nema Pro/Nema ProMax, développés à partir d’agents de biocontrôle tels que Paecilomyces lilacinus et Burkholderia spp., ainsi que Bacillus pumilus, constituent une base biologique pour la suppression des nématodes, sans recourir à des fumigants chimiques. Ces organismes agissent de manière complémentaire : Paecilomyces lilacinus produit des enzymes qui pénètrent dans les coquilles des œufs de nématodes et parasitent les juvéniles, tandis que Burkholderia spp. colonise les racines et produit des métabolites toxiques pour les nématodes ; enfin, Bacillus pumilus renforce encore la protection des plantes ainsi que la diversité des communautés pathogènes dans la rhizosphère. L’application se fait par trempage du sol ou traitement des semences au moment de la plantation, puis 4 à 6 semaines après la plantation, afin de maintenir une microbiote suppressive dans le sol. Il est préférable d’utiliser ce produit en combinaison avec la rotation des cultures, des variétés résistantes et l’ajout de matière organique, afin de renforcer durablement la résilience face à la gestion des nématodes. Cette méthode combinée affecte au minimum la population de nématodes de manière durable, élimine la toxicité et la persistance dans le sol des nématicides chimiques, facilite la certification de l’agriculture biologique, et améliore la santé des sols ainsi que la production agricole.
Maladies des feuilles de courge
Maladies cibles : Oïdium, Mildiou
Produit recommandé : FloraEgis
Ingrédient actif : TRICHODERMA HARZIANUM
Parmi les maladies fongiques les plus répandues de la vigne, des légumes, des agrumes, des petits fruits et des plantes ornementales figurent l’oïdium, les maladies de la courge et le mildiou, qui se traduisent par des taches blanches poudreuses, un jaunissement des feuilles et une importante perte de rendement lorsqu’elles ne sont pas maîtrisées. FloraEgis (fongicide contre l’oïdium sur la courge), formulé à partir de la souche TH17 de Trichoderma harzianum (5 × 108 UFC/g), constitue un moyen de lutte biologique écologique offrant plusieurs mécanismes d’action : ce champignon bénéfique concurrence les agents pathogènes responsables de l’oïdium en occupant l’espace et en captant les nutriments, tout en produisant des enzymes capables de détruire les hyphes fongiques. Outre cet antagonisme direct, Trichoderma harzianum induit une résistance systémique acquise (RSA) et une résistance systémique induite (RSI), qui stimulent les défenses naturelles de la plante en favorisant la synthèse de phytoalexines, de renforçateurs de la paroi cellulaire et de protéines PR, lesquelles éliminent les champignons de l’intérieur. Il convient d’utiliser 2 à 3 grammes de FloraEgis par litre d’eau, en pulvérisation foliaire, en veillant à couvrir intégralement la face inférieure des feuilles, là où la maladie initie son infection, et à renouveler l’application tous les 7 à 10 jours en fonction de la pression de la maladie. Pour maximiser l’efficacité, il est recommandé d’appliquer le produit de manière préventive, avant l’apparition des symptômes ou avant leur détection, en ajustant le pH de la solution de pulvérisation entre 4,5 et 8,5 et en ajoutant un surfactant compatible avec la culture afin d’améliorer la pénétration. FloraEgis peut être considéré comme un produit hybride durable, sans fréquence de récolte, certifié bio, applicable à la plupart des cultures (à l’exception des fongicides à base de cuivre), réduisant sensiblement le risque de développement de résistances tout en augmentant la tolérance au stress des plantes et la qualité globale des récoltes.
Maladies de la courge et traitement
Maladies cibles : Mildiou des feuilles par Alternaria, anthracnose, pourriture gommeuse de la tige, pourriture de la couronne et du collet par Fusarium, pourriture des racines par Pythium, mildiou par Phytophthora
Produit recommandé : Bouclier de Harz
Ingrédient actif : TRICHODERMA HARZIANUM
La brûlure des feuilles par Alternaria, l’anthracnose, la pourriture gommeuse de la tige, la pourriture de la couronne et du collet due à Fusarium, la pourriture des racines causée par Pythium et la pourriture due à Phytophthora sont quelques exemples de maladies fongiques et d’oomycètes ravageurs affectant les légumes, les fruits et les cultures de plein champ, qui peuvent entraîner la perte des semis, la pourriture des racines, l’apparition de taches sur les feuilles ainsi que la pourriture des fruits, avec pour conséquence la perte de toute la culture.
HarzShield, développé avec du TRICHODERMA HARZIANUM (5 x 108 UFC/g), offre une lutte biologique intégrée contre les maladies en produisant plusieurs effets qui interagissent entre eux : l’organisme bénéfique colonise les racines avant le pathogène, occupant l’espace et les ressources nutritives, et détruit enzymatiquement les parois cellulaires des organismes pathogènes par parasitisme direct.
Dans le même temps, Trichoderma harzianum (fongicide organique pour les courges) déclenche les mécanismes de défense des plantes, notamment la résistance systémique, le renforcement des racines ainsi que l’augmentation du potentiel d’absorption des nutriments, un effet qui se traduit par des plantes plus robustes et dotées d’une plus grande capacité de résistance aux infections.
HarzShield (fongicide pour les plants de courge) doit être appliqué à raison de 3 kg par acre, soit par irrigation au goutte-à-goutte, soit par épandage à la volée, soit directement sur le sol par trempage ou par irrigation au goutte-à-goutte, lorsque l’application aux cultures est particulièrement préjudiciable, notamment au moment de la plantation ou durant les 10 à 12 premières semaines, suivie d’une nouvelle application afin d’assurer une protection tout au long de la saison. Il est compatible avec la plupart des cultures (haricots, maïs, coton, tomates, concombres, agrumes, petits fruits, pommes de terre, gingembre) dans une large plage de températures (10 à 34 °C) et de pH du sol (4 à 10), et peut être utilisé en serre, en pépinière ainsi qu’en plein champ.
HarzShield est un mélange de traitement en cuve destiné à la gestion des maladies, compatible avec certains fongicides chimiques (à l’exception du benzoyl, de l’imazalil, du propiconazole, du tebuconazole et du triflumizole), certifié biologique, sans résidus, qui permet une gestion des maladies réduisant la résistance des pathogènes tout en renforçant la santé durable du sol et la résilience des cultures.
Maladies cibles : Flétrissure bactérienne, Tache bactérienne des feuilles
Produit recommandé : Bactonus
Ingrédient actif : Bacillus safensis, Bacillus velezensis , et Pseudomonas chlororaphis
La flétrissure bactérienne (Ralstonia solanacearum) et la tache bactérienne des feuilles (Xanthomonas spp.) détruisent les tomates, les poivrons, les cucurbitacées, les pommes de terre et la plupart des autres cultures, provoquant chez elles un flétrissement, une décoloration vasculaire, des lésions nécrotiques et des pertes de récolte irrémédiables. Bactonus, fongicide pour les courges, est un complexe composé de trois bactéries utiles synergiques : Bacillus safensis, Bacillus velezensis et Pseudomonas chlororaphis (3 x 10 -1 UFC/g), qui assure une protection complète par lutte biologique grâce à plusieurs mécanismes antagonistes. Bacillus safensis sécrète des antibiotiques (phospholipides, aminoglycanes, peptides et lipopeptides) ainsi que des enzymes hydrolytiques qui détruisent directement les parois cellulaires des bactéries pathogènes. Pseudomonas chlororaphis produit des composés volatils et des antibiotiques phénazines, qui empêchent la prolifération des bactéries pathogènes; en même temps, Bacillus velezensis forme également des biofilms protecteurs le long des racines, concurrence les agents pathogènes en se nourrissant des nutriments et en occupant l’espace, et libère des hormones stimulant la croissance des plantes (IAA et acide jasmonique), ce qui renforce la structure des racines et la résistance systémique. En prévention, Bactonus doit être appliqué au sol par trempage ou irrigation au goutte-à-goutte lors de la plantation, à raison de 3 kg/acre, puis répété après 30 jours; en application foliaire, il doit être pulvérisé à 3 kg/acre avec une quantité d’eau suffisante pendant la floraison précoce, et répété tous les 20 jours. Bactonus présente zéro résidu, est certifié biologique et compatible avec un maximum de cultures (tomate, poivron, concombre, courge, pomme de terre, aubergine, gingembre, pastèque, banane), tout en réduisant le risque de résistance aux antibiotiques et en améliorant la santé globale des plantes, le rendement potentiel et la gestion durable des maladies des cultures.
Traitement biostimulant pour la courge
Objectif : Améliorer la croissance des courges grâce à une fixation durable de l’azote
Produit recommandé : METILO
Ingrédient actif : Méthylobactérie
Metilo utilise Methylobacterium, une bactérie fixatrice d’azote atmosphérique, pour offrir une amélioration biologique sûre et efficace de l’azote aux cultures de courges, sans recourir à des substances synthétiques d’amélioration de l’azote, afin d’assurer une augmentation de l’azote. Lorsqu’il est utilisé en pulvérisation foliaire ou en arrosage des racines, Metilo se répand sur les feuilles de la courge et sur les racines, transformant l’azote atmosphérique en formes utilisables par les plantes que le système racinaire peut facilement absorber. Cette méthode naturelle réduit le stress du sol chez les plantes, favorise le développement sain des vignes, augmente les possibilités de floraison lors des phases importantes de développement et renforce la diversité microbienne du sol, tout en diminuant la dépendance chimique vis-à-vis de l’azote, ce qui est essentiel pour une production de courges à faible coût sur le long terme.
Objectif : Favoriser l’absorption du potassium et du silicium dans les courges
Ingrédient actif : Bacillus mucilaginosus
Bacillus mucilinosus est un biofertilisant spécial qui libère le potassium et le silicium présents dans le sol en les mobilisant grâce à la synthèse d’acides organiques et d’enzymes, ce qui permet de libérer ces deux nutriments dans la rhizosphère des courges. Le potassium régule l’état hydrique, l’activation des enzymes et la tolérance au stress dans les tissus de la courge, tandis que le silicium renforce la paroi cellulaire, conférant ainsi une meilleure résistance aux maladies et assurant l’intégrité structurelle des tiges et des fruits. Utilisé depuis la mise en place de la culture jusqu’à la maturité des fruits, ce biofertilisant fournit des nutriments à libération lente, réduit la nécessité d’utiliser des engrais potassiques de synthèse et favorise la croissance et la fructification des courges dans un système de production durable.
Objectif : Améliorer l’absorption du phosphore chez la courge
Produit recommandé : CROPIUM
Ingrédient actif : Penicillium bilaiae
Le PENICILLIUM BILAIAE conçu par Cropium libère le phosphore fixé dans les sols grâce à la synthèse d’acides organiques qui dissolvent le phosphore afin de libérer les réserves de phosphate disponibles que les racines de la courge absorbent. Une disponibilité accrue en phosphore favorise la croissance des racines, améliore l’utilisation des nutriments, renforce la résistance aux stress et accélère l’établissement des racines, en particulier lorsqu’il s’agit d’une nouvelle plantation de courges. Cropium est un ingrédient des programmes de fertilisation ; il réduit la dépendance vis-à-vis du phosphate chimique, crée des sols sains et favorise la production de fruits de courge de haute qualité grâce à des techniques durables.
Objectif : Renforcer la santé des sols pour une culture durable de la courge
Produit recommandé : SOIL VIGOR
Ingrédient actif : Microbes mélangés, dont Bacillus et Trichoderma
Les micro-comportements positifs (Bacillus spp., Trichoderma spp.) de SOIL VIGOR sont également appelés effets positifs dans la dégradation organique de la matière, ce qui facilite le cycle des nutriments et des BIF dans le sol, qui est ensuite cultivé pour produire des courges. Cette communauté microbienne supprime les agents pathogènes du sol par exclusion compétitive ainsi que par la production de métabolites antimicrobiens, ce qui entraîne une colonisation robuste des racines et une résistance systémique aux maladies. Des applications cycliques créent des microbiomes du sol vigoureux qui améliorent la structure du sol, la rétention d’eau, la circulation de l’air et la cinétique des nutriments, réduisant ainsi la dépendance aux engrais chimiques et aux pesticides tout en garantissant une production de courges technochronique abondante et une responsabilité environnementale.
Gestion des ravageurs et des maladies de la courge
La gestion durable des ravageurs et des maladies de la courge repose sur l’utilisation de méthodes culturales et biologiques de lutte contre les ravageurs de la courge, associées à des interventions spécifiques pour lutter contre l’oïdium, le mildiou, l’anthracnose, la brûlure par Phytophthora, les foreurs de la tige de la courge, les coléoptères du concombre, les aleurodes et les tétranyques. La base d’une gestion réussie des maladies et des ravageurs repose sur l’hygiène du verger, une irrigation régulée et des agents de biocontrôle adaptés aux cultures. Parmi les agents de biocontrôle recommandés figurent les champignons entomopathogènes (BEAUVERIA BASSIANA contre les aleurodes et les tétranyques ; METARHIZIUM ANISOPLIAE contre les coléoptères et les foreurs), les champignons antagonistes (FloraEgis contre l’oïdium et le mildiou du feuillage ; HarzShield contre les maladies de surface) ainsi que des agents bactériens (Bacillus spp., Pseudomonas spp. contre les maladies bactériennes). Cette approche combinée permet d’éviter l’apparition de résistances aux pesticides, de préserver les organismes utiles, d’assurer la stabilité écologique, d’obtenir des rendements de haute qualité et des courges saines, tout en garantissant la pérennité des vergers et la durabilité environnementale.

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